Mois 4 : déjà la fin du stage 2 !

Kara-stage : le bilan

Encore une page qui se tourne, encore un stage qui touche à sa fin. Voilà maintenant quatre mois que je suis entré dans la période des stages et c’est tout naturellement cette semaine qu’elle arrive à son terme. Il est donc venu pour moi le temps de vous faire partager mon expérience au cours de ces deux derniers mois, riches en émotions.

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Le Kara-lab

Comme je l’avais déjà évoqué dans les précédents articles, mon deuxième stage devait me permettre de découvrir le fonctionnement d’un laboratoire de pâtisserie. C’est pourquoi j’avais choisi le Chef Nicolas Haelewyn et sa boutique Karamel Paris. Qui au travers d’un concept bien marqué, tournant autour du caramel et de la gourmandise, m’en apprendrait plus sur la pâtisserie haut de gamme. C’était également l’occasion d’entrevoir la mécanique d’une plus grosse structure avec une petite équipe.

La Kara-team

Et comment parler de l’équipe sans vous transmettre le bonheur que j’ai eu à travailler avec elle. Il ne s’agit ni d’une armée, ni d’une ruche grouillante, mais quelle machine de guerre ! Sans les citer, ils ont su me communiquer leur savoir avec beaucoup de pédagogie et de patience. C’est donc dans cette – très, très – bonne ambiance que j’avais envie de m’investir. Et vu la quantité de travail à fournir, il y avait de quoi ne pas compter ses heures.

Les horaires

Justement, les horaires étaient beaucoup plus en adéquation avec l’idée que je me faisais du métier de pâtissier. Fonction des besoins journaliers, début de journée à 4h30, 6h, 7h, voir midi, qu’importe le jour de la semaine ou du week-end. Une flexibilité qui oblige à pas mal de sacrifices en termes de vie sociale, d’organisation de la vie quotidienne, mais qui – lorsque l’on est passionné – en valent la peine. Les journées étaient tellement passionnantes et enrichissantes que le temps semblait s’écouler différemment.

Vers le CAP et au-delà

Si le temps fut une notion si relative pendant ce stage, c’est surement dû au fait que j’ai appris énormément. Que ce soit en termes de techniques, de recettes, d’organisation, la barre se situait bien au-delà du CAP. J’ai acquis beaucoup de connaissances et l’équipe s’est attachée à m’expliquer le « pourquoi du comment », m’offrant ainsi la possibilité de comprendre ce que je faisais. Ma montée en compétences s’est faite naturellement m’amenant à toujours plus d’autonomie et de confiance en moi.

Il y a une vie en dehors du stage avec notamment la réalisation du pavlova aux fruits rouges.
Il y a une vie en dehors du stage avec notamment la réalisation du pavlova aux fruits rouges.

Kara-bonus

En dehors de tous les bénéfices attendus, j’ai l’impression que chaque stage apporte son lot de « bonus ». Je ne vais pas faire le tour de tout ce qui m’a rendu enthousiaste ces deux derniers mois (un article n’y suffirait pas), mais évoquer les quelques semaines que j’ai passé en chocolaterie. Une compétence qui n’est pas dans le référentiel du CAP Pâtisserie, mais qui a su combler mon insatiable curiosité. La période de Pâques m’a permise de voir l’enrobage, le moulage, le tablage et bien d’autres. Des compétences que j’ai pris plaisir à développer et qui, j’en suis certain, me seront utiles à l’avenir.

Tarte aux fraises
Tarte aux fraises

Stage 2 en résumé

Deux mois de stage éprouvants physiquement et mentalement, d’autant que mon épaule n’est toujours pas opérationnelle. Mais deux mois de stage exceptionnels. Je ne sais quels mots utiliser pour partager avec vous tout le plaisir que j’ai éprouvé, à quel point le feu de la passion pâtissière était ardent et comment mon esprit ne pouvait se résoudre à une fin imminente. Ce stage m’aura beaucoup appris sur la pâtisserie, sur moi-même et confirme définitivement ma reconversion. Ne reste plus qu’à retourner quelques semaines à l’école avant d’enfin passer le CAP Pâtisserie.

Post-Scriptum : Kara-cœur avec les doigts.

Je ne pouvais conclure cet article sans revenir sur l’équipe et la remercier. La remercier pour le temps qu’elle m’a accordée, la patience dont elle a fait preuve, la pédagogie dispensée, l’humour pourri qui m’a tant fait rire, la musique qui faisait saigner mes oreilles, la famille qu’elle a su être pendant deux mois. Ils sont autant, Anne-Claire, Estelle, Lucie, Victoria, Etienne, J-B, Jimmy, Jo, Jojo, Jordan, Nicolas, …, qui auront marqué ma vie, alors : J’vous aime putain !

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Pour lire et relire l’épopée du CAP suivez le guide.

Opéra framboise et fleur de sureau
Opéra framboise et fleur de sureau

 

 

 

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